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2/04/2012

Amelie Chabannes: artist (english version)

Let’s do the promoting of a French artist lives in USA. Amelie Chabannes study at ENSAD, Paris and she move in Brooklyn in 2003. She exhibited regularly in France (FIAC, Hussenot Gallery, La Hune Gallery ...). Her themes are related to her personal history with the connections and the disconnections between countries.
It is a fact, in France the young artists struggling to emerge. She took the opportunity to live in a cities where art is riche and promote as London, San Francisco…, and she have the advantage to have great sponsors.
Fallow up, she describe her experience, the way she working... thank you for participating.

. What was your first art production?
A series of photographed installations and after that a precious list series of drawings, it was a real "cadastre"! We was able to found topography on paper, actors, objects, the location of the camera... this was a precise notes of installations facilities and the impact on use.

12/23/2011

Alban Gervais, paygraphisme: designer (version française)

Aujourd'hui déambulons dans l'univers d'un graphiste/ directeur artistique/ indépendant et occasionnellement professeur, Alban Gervais. Il agit principalement dans le domaine de l'édition, mais sa vision va au delà, la conception de son travail est très interactive. Il prépare actuellement un site internet pour un de ses projets personnels (voir la dernière question). Il fait partie de ces graphistes qui fournissent un travail de grande précision sur une réflexion bien développée. Il se remet perpétuellement en question afin de fournir le meilleur de son travail à chaque occasion. L'un de ses premiers travaux professionnel était pour l’APCI (1er visuel sur l'article), ici il a créé "l’eiffelfabet" une typo faite volontairement avec des éléments de la Tour Eiffel pour reconnaitre Paris. Aujourd'hui, il nous explique son travail et ses objectifs. Merci pour ses réponses et visuels.
. Quels étaient vos premiers projets ? Comment votre travail a-t'il évolué depuis ?
Mon premier projet s’est mis en place pendant mon cursus scolaire, notamment lorsque l’on vous laisse aborder obligatoirement une thématique. Face à cette absence de réponses à apporter immédiatement, et considéré de fait comme un auteur-chercheur, j’ai souhaité me confronter aux paysages dans lesquels j’ai grandi (campagne havraise), puis j’ai poursuivis paygraphisme, face à d’autres espaces, traversés, Strasbourg 2003-2005 (www.trameways.net). Je continue sans savoir où vais-je exactement : vers des présentations-installations, performances ou non, animer mes images et/ou constituer des petites publications…

. Avez-vous une influence particulière ?
Mes influences se créent aux grès de rencontres pas si fortuites que cela.
C’est-à-dire qu’il y a des sites recensant ce que je semble aimer.
C’est à la fois terrible de formater ainsi mes yeux, mais il y a parfois des images dîtes actives*, qui m’incite à les retenir pour y revenir. 
C’est une forme de veille iconographique, un réservoir où j’y puise, en fonction des étiquettes que je leur donne, des images d’installations d’art contemporain, de détails typographiques ou des dessins d’architectures. 
J’ai suivi avec une très grande motivation les cours d’histoire de l’art, d’histoire du cinéma et ceux de Pierre Ponant (graphisme).
. Quelle importance accordez-vous à la typo dans un projet ?
J’essaie de jauger l’importance que la typographie aura dans le projet : parce qu’il y a aussi le format, le volume, le choix du papier puis la part accordée aux images et là, la confrontation texte/image inévitablement devra être développée, justifiée puis appréciée… C’est un ingrédient qui doit trouver sa place au sein du projet global. Parfois je veux en faire la pièce maîtresse et je la dessine (typographies de titrage), parfois elle peut ne pas être la priorité mais une des priorités. Pour en retenir une (surtout pour les typographies de labeur), mon regard se focalise sur des détails qui créent une distinction même infimeavec les typographies d’une réelle banalité - Helvetica, Times. (Cf. http://www.bobwilson.co.uk/). J’en acquiert sur www.ourtype.be

.Quelles sont selon vous, les bases d'un graphisme efficace ?
Le graphisme doit susciter l’émotion et provoquer la réflexion.
Je tâche de me lancer le plus souvent possible un défi : le pari d'obtenir des émotions sans avoir besoin de recourir à une forte densité d'éléments décoratifs et symboliques. Ainsi, mesurer la densité des éléments, c’est rechercher un juste équilibre où le hasard peut également avoir son rôle à jouer. Mais le risque du minimalisme est qu’il donne naissance à des formes parfois polissées.
Le biscornu peut aussi servir selon le contexte, et l’hybride, c’est-à-dire le recyclage de formes, s’oppose à cette aseptisation et, potentiellement, agrandie une famille de formes, de propositions, de solutions. L’énigme graphique, elle, nourrit l’imaginaire et titille mes pupilles. Le contre-pied d’un sujet permet de balayer l’ensemble du problème et peut finir par clarifier sa résolution. Beauté du paradoxe.
En somme, transmettre un message clair qui laisse cependant l’ouverture du rebond et de la vacance * est une démarche que je me fixe. Atteindre l’ambiguïté, c’est-à-dire, chasser l’évidence, développer son expérience et révéler la clarté du message demeure la base de mon approche graphique.
Grâce aux moyens donnés (contexte, économie : développement) et l’organisation des formes créées (baroques, simples : composition), je dois aiguiller la rétine du passant.
* François Barré à propos de Roman Cieslewicz

. Quel est votre secret ?
J’aime dialoguer, parler, aborder. Parcourir, fuir puis revenir. Chuchoter, évoquer et déborder. Insinuer, enfermer des formes et m’exprimer. Penser, cacher un sens et exposer. J’aime les arcanes, une estrade, le black-out. Je dois me trahir.
. Des projets pour l'avenir, une exposition peut-être ?
Une exposition / installation / performance vient d’avoir lieue. J’ai eu l’opportunité de montrer des images paygraphiques, le samedi 3 décembre aux Lilas. Dans le cadre du Manuel du Voyageur impénitent, organisé par l’espace Khiasma, j’ai occupé pendant une journée leur espace de stockage,  où les cartons ont été ré-agencés. Situé à l’arrière-cour de l’immeuble dans lequel j’ai vécu 4 ans, c’est ce point précis — un secret dévoilé — qui fait lien avec l’événement : Mon Voisin est un artiste - Paysages trouvés *. Beaucoup de mes secrets ont ainsi été extériorisés et j’ai vraiment apprécié la chose… Je continue de développer avec l’aide d’un ami (A. Manaranche), le site internet www.paygraphisme.net et un travail collaboratif d’animation du paysage.

http://www.evous.fr/Alban-Gervais,1179687.html

12/11/2011

Christophe Blanc: Je suis super, non pas moi mais lui, designer (version française)

Je suis Super, mais pas tout le temps. Qui suis-je alors ? Un super-héros désenchanté, rebelle, désorienté…? Ce super-héros nommé "SUPER" est animé par Christophe Blanc avec Jean François Oliver, depuis trois ans. 
La puissance de SUPER est un peu "maladroite" et très décalée, mais on lui pardonne, c'est pour une bonne cause : la justice… Malheureusement son combat est perdu d'avance, en effet, il est rouge comme le sang. Puis finalement dans cette série, n'avons-nous pas une petite analyse, et critique de notre société !? SUPER, l'hommage aux super-héros américain ou/et à Don Quichotte.
En ce moment vous pouvez découvrir SUPER à la galerie Jean Marc Thévenet, rue de montmorency Paris 3° (plus d'information sur le foyer dans l'article)
. Quel a été votre parcours ?
Je crois que je me suis jeté dans la création graphique comme d'autres se jettent a la mer ;
adolescent, je me dirigais plutôt vers une carriere sportive limite militaire, j'étais trés physique et trop plein d'énergie ou de sucre! mais à cause de mon petit gabarit et de certaines mauvaises rencontres les portes du monde des corps se sont fermées les unes derrières les autres. Je me suis donc inscrit à l'école des beaux arts de Toulouse un peu par colère et un peu par convalescence. Finalement çà m'a plus, j'ai ensuite fais le choix de l'option "communication" où j'ai commencé à pratiquer intensément le dessin et la vidéo, avec la sangria aussi.
Cette vidéo "chien animal musical" est la toute première que j'ai réalisée , sur un vieux banc de montage analogique : http://www.dailymotion.com/video/xb6ah_chien_creation
et celle là une des vidéos de mon diplôme de fin d'année, la ressemblance avec John Wayne est saisissante... http://www.dailymotion.com/video/xb6bz_cowboy-subliminal_animals

. Vos objectifs en termes de création ? 
Actuellement je travaille beaucoup sur le projet "je suis SUPER" , c'est a l'origine un projet de dessin animé que je développe sur internet avec le musicien Jean-François Oliver. C'est un projet sur un super-héro qui fait la justice : SUPER , c'est trés basique et çà parle vite à tout le monde, ce qui nous permet de tester pas mal de trucs autour du projet par exemple des installations, des disques, des t-shirts, des  frisbees etc...
D'ailleurs le 14 décembre a Paris je présente une exposition graphique autour de SUPER ; "SUPER et les santons de la providence", avec des dessins des affiches des peintures et des santons en terre peintes... actuellement nous travaillons sur une série de jeux vidéos pour Smartphone et parallèlement sur une comédie musicale avec un orchestre de bal.
. Quelles ont été les rencontres qui ont changés votre perception du graphisme ?
Un des premiers déclics c'est le dessinateur Cabu, qui dessinait a l'époque dans une émission pour enfant, il faisait des sortes de jeux où il fallait deviner la fin de son dessin ou quelque chose comme çà, dans cette séquence par exemple on voit bien la finesse du trait et du propos ainsi que la perversion de Cabu qui est quand même encore aujourd'hui un dessinateur de gauche...: (voir à partir de 2 minutes) http://www.dailymotion.com/video/x2okvs_recre-a2-emission_family, tout petit c'était mon rêve! Même sa coiffure ne me choquait pas ! J'étais aveuglé. Ensuite j'ai eu une grande période où je ne m'intéressais qu'aux pochettes d'iron maiden et aux magazines de montain bike, heureusement je me suis foulé une cheville et je suis tombé sur le Monty Python's Flying Circus à la télé, j'étais totalement scotché par les animations de terry guilliam, ensuite j'ai découvert le Dernier Cri (http://www.lederniercri.org/)  et pleins d'auteurs et de structures indépendantes, çà m'a beaucoup marqué (pierre lapolice, jean Lecointre, Cizo, lilian Ledoubre...)

. Y a t il quelque chose dont vous soyez spécialement fier ?

12/08/2011

9eme Concept: design collectif (version française)


9 ème Concept est un collectif camouflé (voir la 1er question) qui rassemble environ dix artistes aux traits bien marqués. Ils se sont faits connaître par leur série limitée pour Desperados. Ils ont également réalisés la charte visuelle de l'émission Groland : ( Ils aiment sortir des plates-bandes en expérimentant. Ils exposent et travaillent souvent avec/sur Sang9. Ils combinent des recherches personnelles et des commandes professionnelles, tout en recherchant une interactivité avec le public. Leur organisation prouve que l'individualité est possible dans une notion de groupe.
Actuellement ils sont présent sur l'expo "PARIS FOREVER". Je vous informe un peu tardivement mais si vous n'avez rien de prévu, allez les rencontrer au vernissage samedi 10/12/2011 à la galerie Magda Danysz. 
Aujourd'hui, c'est l'un des fondateurs Ned, qui répond à mes 6 questions, donc, merci à lui : )

. Depuis quant le collectif existe, puis comment l'avez-vous fondé ?
Le collectif de peintres 9eme Concept existe depuis 1990. A l'époque où Steph Carricondo et moi (Ned), déjà amis d'enfance, nous avons rencontré Jerk45 à l'école de graphisme à Paris. Nous ne voulions pas faire ce que tout le monde fesait à l'école, et on se réunissait dans la cave de l'école pour faire nos créations. D'où l'idée de monter un groupe.
Nous nous sommes structurés en association, puis la SARL "Le 9eme Concept".
. Vous fixez-vous des règles au studio ?
Nous ne prenons que les projets si il y a quelque chose d'intéressant à faire partager au public. On ne va pas prendre un budget uniquement pour le business. Il faut une histoire, un truc où nous pouvons en tant qu'artistes apporter quelque chose aux gens. Une émotion, un moment privilégié.

. Quelles sont vos objectifs en termes de création ?
Nous n'avons pas d'objectifs prè-définis, ce qui compte c'est l'idée principale. On essaye d'avoir un concept fort aussi bien au niveau du fond que de la forme.

. Vous travaillez avec des multinationales ou de grosses entreprise. Comment en arrive-t-on là ?
Nous sommes là depuis 20ans, donc les réseaux de relations se sont pas mal agrandis au fur et à mesure et du coup les marques sont venues à nous naturellement. Ce sont des rencontres humaines la plupart du temps. Nous avons fait des expositions marquantes comme Sang9 ou Peinture Fraîche à Beaubourg qui nous ont révélés au grand public. Quelques livres et éditions aussi comme le Desing&Designers chez Pyramyd qui sont devenus référents.

. Que retenez-vous des ces dernières années de collaboration (ex: Desperados, Reef, Nike Brazil...) ?
Toutes ces collaborations nous ont enrichis sur beaucoup de points. Les déplacements, les rencontres. Bref, être sur le terrain au contact des autres aussi. Au-delà du fait que cela génère une économie pour faire fonctionner notre entreprise, cela nous donne un certain recul sur notre travail et permet de nous faire avancer pour le futur.
. Quelles évolutions pour le design graphique constatez-vous ?
Il est difficile de se projeter en avant sur ce sujet. Les technologies évoluent très vite. Le principal est de garder la racine intacte. Avoir le dernier logiciel en date ne remplacera jamais le bon vieux carnet de croquis.

12/04/2011

Photographe : elodie bourdu/louis dumont/scindy scindia arénales, c'est bien la même personne ?

Aujourd'hui je suis plus modeste, Je vous présente une jeune photographe prometteuse. Cette sur-active de la photo, est pleine d'idées. 
L'un de ses projet en cours s'intitule "Ta blouse, ton blues". À ces quelques mots je saurai lui recommander d'aller pendre des photos de la petite mer bleuâtre des lieux Apple Store ;)

Son profil facebook est chaque jour sur-alimenté de photos qui valent le coup d’œil. Vous pouvez aussi retrouver ses productions sur son compte flickr.

Je ne suis pas une grande pro de la photographie, mais j'aime capter l'intensité d'une ambiance, l'honnêteté du moment, sa poésie avant lassé esthétique. On retrouve cela dans son originalité et je la remercie d'avoir apporté son point de vue sur ce domaine des arts visuels.

. Quel est votre parcours et vos influences ?
Après l'obtention de mon bac S option arts plastiques, j'ai quitté ma Creuse Natale pour barbouiller un peu dans Panam.
J'ai fait une MANAA puis mon Diplôme de Métier d'Art spécialité laque à Olivier de serres (ENSAAMA). Je suis en ce moment en licence pro entreprenariat, création et reprise d'entreprise dans les métiers d'art aux Ateliers de Paris. (j'apprends toute la base pour se mettre à son compte)
Sinon j'ai eu un reflex en milieu-fin de ma terminale. (vive les ex!)
Bordel, c'est difficile de répondre à ces questions ! parcours.. Faut que je parle de mon stage photo dans un theatre etc etc... ? Bref.. Mes influences... Euh.. J'ai une photo de moi toute petite assise sur une chaise en paille avec un grand livre de Monet entre les mains ! 
Je pense que Doisneau a été un déclic pour moi niveau photo.
Depuis j'essaie de découvrir différents artistes, mais c'est vrai que les photographes humanistes (valeurs, la photo comme moyen de passer des messages contre les discriminations, causes etc etc) ou clichés volés (instant, éphémère, hymne à la vie et à l'importance de l'homme) , ou les photographes plasticiens (expérimentations) ou les autoportraitistes (travail sur soi, multiples facettes) sont ceux qui m'intéressent le plus. 
La photo de mode par exemple m'ennuie et je suis pas hyper fana des photomontages (enfin ça dépend). Les gens, la vie, le vrai, le corps, le nu, le temps, les expérimentations,la matière, le flou, le naturel, l'instant, oser... JR, laurence demaison, parkeharrison, diane arbus, jan saudek, jeff cowen, robert mapplethorpe, etc. J'aime suivre aussi le travail de jeunes ou moins jeunes artistes sur FB... Nadia Wicker par exemple et suis très ouverte à découvrir d'autres et encore d'autres, à m'enrichir. 

. Pourriez-vous vous décrire ?
Haha.. Jeune, Rêveuse, Dynamique, les mains dans la Laque et l'oeil dans le viseur, j'aime me servir de mon reflex comme un pinceau.
Mes photos ne sont sans doute pas clean, elles sont brouillantes, bordéliques, elles sont remplies de vie. Et c'est ce que je préfère. Regarder les gens vivre. (et les garder à quelque part dans ma (carte) mémoire)
Beaucoup d'idées, de projets par ci par là dans un cahier ou au fond de ma caboche, je suis ouverte (et même ou bleue), très curieuse, je suis simplement encore une gosse.

11/18/2011

Geoffrey Dorne: créateur de graphism.fr, designer (version française)

Perso, Geoffrey Dorne est une très bonne référence dans le domaine du graphisme français. Jeune est très actif, ces sites et blog sont absolument à consulter pour les amateurs d'innovation, de graphisme, de technologie....
Professionnelle polyvalent et indépendant, il n'a pas hésité à répondre à mes questions et je le remercie.
. Que faite vous exactement à l’EnsadLab?
Mon parcours de chercheur en design à l'Ensad Lab est un cursus qui dure deux années. Dans ce laboratoire de recherche, j'ai étudié les méthodologies du design, les processus de création, j'ai également fait des études sociologiques, ethnographiques sur les usages de la communication, etc. De même, pendant ces deux années, j'ai réalisé un projet intitulé Neen (pour "Non-verbal Emotionnal Experience of Notification"). Ce projet est focalisé sur les émotions, la notion de présence à distance et la communication phatique, gestuelle et non-verbale. Voici le site de mon projet : http://neen.fr  et le site de mon laboratoire :  http://idnlab.fr

 . Vous avez une influence particulière ?
En tant que designer, mes influencent viennent de partout... sauf du design ! Bon, je caricature, mais je passe beaucoup de temps à m'intéresser à la science (cognitives), à l'actualité, à la littérature, etc.
De même, je suis bercé dans l'image et l'informatique depuis l'enfance, peut-être que c'est là aussi que sont mes influences.

. Comment vous êtes fait vous connaître ?
Je n'ai jamais cherché à me faire connaître. Mon métier et les projets que je porte passent avant ma personne et en général, le bouche à oreille fait son travail. Ensuite, avec mon blog http://Graphism.fr j'essaye de présenter des projets intéressants et une vision assez large du design, cela permet aussi de dialoguer
avec de nouvelles personnes....

. Quel est votre secret ?
Sans trop me tromper, je dirais la passion :-)
Les liens :

11/17/2011

Pénélope Bagieu: ma vie est tout à fait fascinante (version française)



Pénélope Bagieu, est une illustratrice parisienne. Elle raconte ses histoires à travers des productions très drôles, rafraîchissante et très réussies. L'animation, l'édition et les surgelés Marie, lui réussit...
L'interview question/réponse :
. Dans quel but créez vous ces illustrations ?
. Vous avez une influence particulière ?
. Quel est votre secret ?
. Comment vous êtes fait vous connaître ?


Alors : je crée les images sur mon blog pour me défouler en dehors de mes illustrations de commande, et sans la pression des dessins que je fais pour mes BD. Je ne sais pas trop par quoi je suis influencée, sûrement par un mélange de culture de dessin animé, puis du passage très académique par une école d'art, puis par quelques années dans la pub et la lecture de beaucoup de BD. Mon secret c'est de mettre du vinaigre dans l'eau de cuisson pour ne jamais rater mes oeufs pochés, et je me suis fait connaître en faisant du porte-à-porte chez les directeurs artistiques avec mon book sous le bras quand je suis sortie de l'école.

Les lien : 
http://www.penelope-jolicoeur.com/
http://penelope-jolicoeur.blogspot.com/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pénélope_Bagieu