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8/13/2012

Rozenn Bothuon: illustratrice (version française)

Rozenn Bothuon est une illustratrice indépendante, qui ne se contente pas du dessin,  elle est membre du collectif  Les Femmes Poulpes avec Amélie Fléchais et créée des collections d'objets quelles mettent en vente ici.
Les illustrations Rozenn sont rafraîchissantes, vivantes et sophistiquées. Ces personnages rappellent des contes de fée, pourtant elle a un style similaire aux mangas qui se reflète dans ses compositions (personnage aux grosses têtes, gros grand yeux…) Pour autant, son style est bien unique, et contient d'après moi, une certaine nostalgie et de la naïveté. 
Elle s’adresse régulièrement aux jeunes grâce à une collaboration avec La Marelle éditions
J'espère que son univers vous séduira. Et je remercie Rozenn pour partager sa passion avec nous.
. Comment vous êtes fait vous connaître ?
Je ne sais pas exactement ce qui a permis ou non de toucher plus de gens… Je pense que ça se fait petit à petit. J'ai eu l'occasion de participer à plusieurs salons et évènements, c'est toujours une bonne occasion pour rencontrer des gens et avoir un retour direct. Les premières publications… et puis la création du blog, il y a 4 ans à certainement bien aider. Aujourd'hui, c'est assez facile de partager son travail via internet. Après, je pense que c'est la qualité et le sens de notre travail qui font la différence et qui peuvent provoquer de l'intérêt. Je ne suis pas très doué pour la com, comme on dit, j'essai un petit peu via mon blog et facebook, sans en faire de trop. Je n'aime pas l'idée de forcer la main juste pour se faire connaitre, ça n'a pas de sens… Finalement, je préfère me concentrer sur la création, c'est bien plus amusant.

. Dans quel but créez-vous ces illustrations ?

Hmm… pour gagner mon pain ? Hé oui, c'est un métier ! Bon après je vais faire une réponse assez classique, je dessine et bidouille depuis toujours et c'est très naturellement que j'en suis arrivé à en faire mon métier. Je ne pouvais pas imaginer faire autre chose. C'est comme ça. Je suis toujours très curieuse et avide d'expérimenter de nouvelles choses et même de tester de nouveaux support et médium, au delà de l'illustration. (Dernièrement, je me suis lancé dans la création d'une poupée de chiffon °^°/ )  Je regarde beaucoup autour de moi, tout m'inspire, j'agrandis mon champ de références, les idées viennent, je les travaille, et je les traduit plastiquement. Ca donne toujours des créations qui sont très proche de ce que je suis dans le quotidien et qui me ressemble. A vrai dire, c'est un peu compulsif et à cause de ça j'ai un peu tendance à m'éparpiller, mais c'est toujours enrichissant. Ce qui est certain c'est que j'essaie de ne jamais me reposer sur mes acquis, j'aime aller plus loin. Ce n'est pas toujours évident de proposer quelque chose de nouveau, mais c'est ce qui est passionnant. Je suis venu un peu plus tard à travailler pour les enfants et là c'est une démarche qui est forcément différente. Il ne faut pas être égoïste et penser avant tout à eux: Qu'est-ce qui les amusera ? Qu'est ce que ça peut leur apporter ? En ce moment je suis assez heureuse de pouvoir concilier mes envies et ce que je peux faire pour les gamins.

. Quels « conseils » donneriez-vous à des illustrateurs qui démarrent ou qui voudraient suivre cette voie ?
J'ai l'impression de "démarrer" aussi, donc je ne sais pas si je suis bien placée pour donner des conseils. Mais ce qui me parait important c'est d'être curieux et de suivre ses envie plus que de vouloir plaire. Se remettre en question, expérimenter, être sincère dans sa démarche. Et aussi… ne pas se laisser marcher sur les pieds. Rêveur, peut être, mais c'est un métier. Nous avons le droit d'en vivre dignement et d être respecté. Nous sommes trop souvent utilisé comme variable d'ajustement… C'est primordiale que les jeunes dessinateurs et dessinatrices en aient conscience.

. Depuis quand le collectif Des Femmes Poulpes existe, puis comment l'avez-vous fondé ?

12/16/2011

L'équipe Konbini: website interview (version française)

Pour l'origine, le nom konbini est Japonais コンビニ de l'anglais "convenience store" c'est un commerce ouvert 24h/24 et 7j/7. Ce Konbini à été élaboré en 2008 par Lucie Beudet et David Creuzot ex membre de La Chose. Pour les novices, c'est une plate-forme de divertissement interactive. En gros, le but est de faire de la pub innovatrice et plus créative. Toujours est-il que le site est une ressource documentaire intéressante, car ils proposent une web TV, un blog, des magazines comment :
. 5 Min Après le film, cornique de film
. Charlie's treatment, cornique de "mode"…
Ce site s'adresse principalement aux jeunes urbains et ils regroupement des créatifs entreprenant et innovant, qui sévissent dans le domaine du web "digital".
Voici une petite introduction de David Creuzot, piocher sur strategies.fr pour présenter rapidement leurs principes "Notre conviction, qui n'est pas partagée par tout le marché, est qu'il faut privilégier les contenus et d'abord intéresser une cible - en l'espèce les jeunes - avec des divertissements de qualités. Cela implique que les marques soient moins intrusives et n'interviennent pas dans la conception des contenus au risque d'en diminuer l'attraction, mais qu'elles apparaissent en parallèle du contenu. La publicité sur les programmes devient un produit dérivé du programme."
Dans la suite de cet article David Creuzot nous délivre d'autre information. Merci à lui.
. Quels étaient vos premiers programme ?
Notre premier programme était orchestré par l'artiste gonzales. Un programme dans lequel il montrait l'absurdité de la promotion dans la presse musicale. Avec une voix Off, il commentait ses propres interviews. Le dernier épisode était un fake mais chuut. 
On stage with avec jojo et brice était une émission très drôle dans laquelle nos animateurs avaient des cameras sur la tête pour nous faire vivre les concerts de l'intérieur. Une émission qui nous a permis de faire découvrir une bonne partie de la nouvelle scène indé et electro. 

. Comment votre travail a t'il évolué depuis ?
Nous n'avons pas le monopole des images. Nous recherchons à produire des nouvelles choses plus authentiques et sans formats. Le programme le plus representatif de cette évolution est auto interview. Un programme où les artistes se mettent en scene eux mêmes. C'est finalement leur créativité qui est jugée. Nous ne faisons que le montage. 

. J'ai l'impression que vous engendré une quantité énorme de travail et de référencement sur votre site, quel est votre secret ?
Les réseaux sociaux sont pour nous le principal outils d'indexation de nos contenus dans les moteurs de recherche. Notre community management est notre petit secret ;)

. Quel genre de choses attire votre attention ?
La personnalité, l'authenticité et la modernité.

. Vous fixez-vous des règles dans votre équipe ?
Il faut toujours tenter avant de dire que ce n'est pas possible. 

. Y a t il quelque chose dont vous soyez spécialement fier ?
Le succes international de charlie le mindu auquel nous avons contribué mais aussi les nombreuses images exclusives que nous avons d'ed banger et d'autres. Nous participons a l'histoire d'une époque et d'une génération. 

. Quel est votre définition du graphisme ?
Le graphisme de Konbini nous permet d'orienter le regard sur nos programmes. Il pose aussi notre identité. On reconnait Konbini en un coup d'oeil. C'est notre signature. 

12/08/2011

9eme Concept: design collectif (version française)


9 ème Concept est un collectif camouflé (voir la 1er question) qui rassemble environ dix artistes aux traits bien marqués. Ils se sont faits connaître par leur série limitée pour Desperados. Ils ont également réalisés la charte visuelle de l'émission Groland : ( Ils aiment sortir des plates-bandes en expérimentant. Ils exposent et travaillent souvent avec/sur Sang9. Ils combinent des recherches personnelles et des commandes professionnelles, tout en recherchant une interactivité avec le public. Leur organisation prouve que l'individualité est possible dans une notion de groupe.
Actuellement ils sont présent sur l'expo "PARIS FOREVER". Je vous informe un peu tardivement mais si vous n'avez rien de prévu, allez les rencontrer au vernissage samedi 10/12/2011 à la galerie Magda Danysz. 
Aujourd'hui, c'est l'un des fondateurs Ned, qui répond à mes 6 questions, donc, merci à lui : )

. Depuis quant le collectif existe, puis comment l'avez-vous fondé ?
Le collectif de peintres 9eme Concept existe depuis 1990. A l'époque où Steph Carricondo et moi (Ned), déjà amis d'enfance, nous avons rencontré Jerk45 à l'école de graphisme à Paris. Nous ne voulions pas faire ce que tout le monde fesait à l'école, et on se réunissait dans la cave de l'école pour faire nos créations. D'où l'idée de monter un groupe.
Nous nous sommes structurés en association, puis la SARL "Le 9eme Concept".
. Vous fixez-vous des règles au studio ?
Nous ne prenons que les projets si il y a quelque chose d'intéressant à faire partager au public. On ne va pas prendre un budget uniquement pour le business. Il faut une histoire, un truc où nous pouvons en tant qu'artistes apporter quelque chose aux gens. Une émotion, un moment privilégié.

. Quelles sont vos objectifs en termes de création ?
Nous n'avons pas d'objectifs prè-définis, ce qui compte c'est l'idée principale. On essaye d'avoir un concept fort aussi bien au niveau du fond que de la forme.

. Vous travaillez avec des multinationales ou de grosses entreprise. Comment en arrive-t-on là ?
Nous sommes là depuis 20ans, donc les réseaux de relations se sont pas mal agrandis au fur et à mesure et du coup les marques sont venues à nous naturellement. Ce sont des rencontres humaines la plupart du temps. Nous avons fait des expositions marquantes comme Sang9 ou Peinture Fraîche à Beaubourg qui nous ont révélés au grand public. Quelques livres et éditions aussi comme le Desing&Designers chez Pyramyd qui sont devenus référents.

. Que retenez-vous des ces dernières années de collaboration (ex: Desperados, Reef, Nike Brazil...) ?
Toutes ces collaborations nous ont enrichis sur beaucoup de points. Les déplacements, les rencontres. Bref, être sur le terrain au contact des autres aussi. Au-delà du fait que cela génère une économie pour faire fonctionner notre entreprise, cela nous donne un certain recul sur notre travail et permet de nous faire avancer pour le futur.
. Quelles évolutions pour le design graphique constatez-vous ?
Il est difficile de se projeter en avant sur ce sujet. Les technologies évoluent très vite. Le principal est de garder la racine intacte. Avoir le dernier logiciel en date ne remplacera jamais le bon vieux carnet de croquis.

11/15/2011

Vincent Perrottet: designer, poster, en video (version française)

Vincent Perrotter : graphiste engagé, enseignant, directeur artistique, ancien membre du collectif Grapus. Il nous raconte une petite partie de son histoire dans cette vidéo.
L'interview vidéo,  question/réponse :




Lien d'autre interview réaliser par étapes. 
Exposition Müller Bröckmann à Chaumont avec Vincent Perrottet